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Les malades mentaux sont-ils plus violents que les citoyens ordinaires ?
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Senon, Jean-Louis Manzanera, Cyril Humeau, Mikael Gotzamanis, Louise |
| Copyright Year | 2006 |
| Abstract | Sans stigmatiser nos patients et majorer leur rejet et la difficulte de leur rehabilitation, il est indispensable que les equipes psychiatriques soient conscientes que les troubles mentaux graves sont a l’origine d’un risque majore de violences ou meme d’homicide, cela en dehors de tout abus de substance. Les risques majores de violence concernent notamment des patients aux antecedents de violence, en rupture de soins ou non observants, abusant d’alcool ou de drogues, presentant une clinique paranoide productive avec persecution ou syndrome d’influence, hallucinations imperieuses, une clinique pseudoneurologique ou une personnalite psychopathique sous-jacente. Il faut neanmoins se garder de confondre crime et maladie mentale en se rappelant par exemple que si, dans les pays industrialises, le taux des homicides est compris entre 1 et 5 pour 100 000 habitants, les troubles mentaux graves ne seraient responsables que de 0,16 homicides pour 100 000 habitants, la maladie mentale ne concernant que moins d’un homicide sur 20. |
| Starting Page | 645 |
| Ending Page | 652 |
| Page Count | 8 |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| DOI | 10.1684/ipe.2006.0006 |
| Volume Number | 82 |
| Alternate Webpage(s) | http://www.antoniocasella.eu/archipsy/SENON_2006.pdf |
| Alternate Webpage(s) | http://www.senon-online.com/Documentation/telechargement/3cycle/Psychologie/violence%20maladie%20mentale.pdf |
| Alternate Webpage(s) | https://doi.org/10.1684/ipe.2006.0006 |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |