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Influence du mouvement sur la posture érigée finale en microgravité
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Vaugoyeau, Marianne Assaiante, Christine Amblard, Bernard |
| Copyright Year | 2002 |
| Abstract | La posture assure une double fonction : l’orientation et la stabilisation d’un segment corporel et/ou de l’ensemble du corps. Si sur terre, il est difficile de dissocier ces deux composantes posturales, la microgravité offre l’avantage, en supprimant les contraintes d’équilibre, d’analyser l’orientation posturale. Dans ce travail, nous avons étudié l’effet de la microgravité sur le contrôle de l’orientation verticale du corps et l’influence du mouvement de mise en position sur la posture finale. Dans ce but, nous avons réalisé trois protocoles en vols paraboliques. Dans chacun de ces protocoles, les sujets devaient adopter une « posture érigée verticale » à partir de trois positions initiales différentes. Dans le premier protocole, les sujets effectuaient des oscillations latérales du tronc avant de se mettre en position verticale. Dans le second, ils se mettaient debout à partir de la position assise. Enfin, dans le dernier protocole, ils partaient de la positon accroupie pour se mettre en position debout. Nous avons mesuré les orientations finales des sujets, avec pour situation contrôle la posture debout les yeux ouverts en normogravité. Dans les deux premières expériences, nous n’avons pas observé de biais dans l’inclinaison du corps. Ceci suggère que l’orientation posturale fait l’objet d’une adaptation très rapide à la situation de microgravité. De plus, ces résultats nous permettent de penser que ni la fonction otolithique, ni les informations graviceptives d’origine somesthésique ne sont déterminantes pour l’orientation. Dans la troisième expérience, nous avons constaté que l’orientation finale des sujets était systématiquement inclinée vers l’avant. Ces résultats suggèrent que le référentiel postural ne résiste pas à l’exécution de certains mouvements. La posture érigée adoptée en microgravité dépend donc du mouvement effectué pour l’atteindre. Les réafférences dynamiques liées au mouvement actif pourraient donc interférer avec les informations somesthésiques statiques dans l’estimation de la verticale posturale. |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| DOI | 10.1016/S0987-7053(02)00328-3 |
| Volume Number | 32 |
| Alternate Webpage(s) | https://api.elsevier.com/content/article/pii/S0987705302003283 |
| Alternate Webpage(s) | https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0987705302003283?dgcid=api_sd_search-api-endpoint |
| Alternate Webpage(s) | https://doi.org/10.1016/S0987-7053%2802%2900328-3 |
| Journal | Neurophysiologie Clinique/Clinical Neurophysiology |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |