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Lymphomes B cutanés précédant une maladie de Hodgkin ganglionnaire : trois cas
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Fort, Matthieu Wolff, Caroline Ram Moulonguet, Isabelle Brice, Pauline Rivet, Jacqueline Pennamen, Marie‐ Dominique Vignon‐ Bagot, Martine |
| Copyright Year | 2013 |
| Abstract | spironolactone-altizide, toutes les lésions avaient régressé, sans récidive avec 3 mois de recul. Discussion.— Le diagnostic de PLC est difficile et nécessite une confrontation clinique, histologique et immuno-génotypique. Parfois, l’histologie reproduit celle d’un authentique lymphome. L’origine médicamenteuse d’un PLC doit être systématiquement évoquée et doit conduire à l’arrêt de la molécule suspectée. La régression des lésions à l’arrêt du médicament permet de confirmer le diagnostic. Les anticonvulsivants sont le plus souvent incriminés. Quelques cas ont été rapportés avec les IEC, les diurétiques (hydrochlorothiazide), les antidépresseurs, et récemment les anti-TNF. Aucun cas n’a été rapporté à la spironolactone dont la responsabilité ne peut être toutefois éliminée. Conclusion.— Devant toute suspicion de lymphome, et d’autant plus en cas de discordance génotypique, il faut évoquer un PLC, notamment médicamenteux, et arrêter le médicament suspect. Déclaration d’intérêt.— Aucun. Iconographie disponible sur CD et Internet. |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| DOI | 10.1016/j.annder.2013.09.280 |
| Alternate Webpage(s) | https://www.em-consulte.com/showarticlefile/854212/main.pdf |
| Alternate Webpage(s) | https://doi.org/10.1016/j.annder.2013.09.280 |
| Volume Number | 140 |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |