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Privatisation et gouvernance partenariale : Enjeux théoriques et méthodologiques
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Chatelin, Céline |
| Copyright Year | 2003 |
| Abstract | Une revue des arguments théoriques et des résultats empiriques sur la relation particulière privatisation-performance montre que l'hypothèse d'accroissement de performance induit par la privatisation est encore très controversée. Nous développons une approche partenariale de la théorie de la gouvernance et démontrons sa portée explicative dans la compréhension de la dynamique organisationnelle sous-jacente à la privatisation. Nous concluons sur ses perspectives de développement afin d'approfondir notre compréhension de la performance des organisations, de leur blocage et de leur évolution. Abstract : A survey of theoretical arguments and empirical evidence about relationship between privatization and performance shows that the well-accepted hypothesis of performance increase after privatization is still much debated. We develop a stakeholder approach of corporate governance theory. We analyze its explanatory power to understand more qualitatively how firms evolve when they are privatised. In return, we conclude on the future research agenda of the stakeho lder corporate theory so as to deepen our understanding of organizational dynamics in its broadest sense, in terms of organizational performance, freeze and evolution. 2 Vingt ans après le lancement des premiers programmes de privatisation, nous sommes aujourd'hui en mesure de porter un regard objectif sur leurs effets en matière de performance des entreprises concernées. Ce débat, loin d'être clos soulève aujourd'hui les mêmes questions en touchant notamment les monopoles 1 La privatisation dans la littérature Traditionnellement, la privatisation est définie comme le transfert d'actifs détenus par des agents publics au profit d'agents privés (Bös, 1991). A partir de cette définition générale de nombreuses études ont analysé les effets de ce changement (transfert de droits de propriété à des acteurs privés) sur la performance de la firme. Cette dernière est couramment mesurée par les critères de rentabilité/profitabilité (return on investment, on assets, on sales-respectivement ROI, ROA, ROS), mais aussi par des indicateurs de politique financière comme le niveau d'endettement, l'intensité capitalistique (dépenses d'investissement rapportées aux chiffre d'affaires ou au total de l'actif), la politique de dividendes, l'effectif, positive de l'agence propose une analyse des mécanismes par lesquels les individus minimisent les coûts d'agence sous-jacents à l'incertitude contractuelle qui caractérise la coopération et les relations de la firme avec son environnement (Jensen, 1998). Dans une optique de survie de la firme, la théorie considère que l'adaptation de l'organisation est motivée par deux critères de performance, respectivement l'efficience interne (entre les partenaires liés contractuellement) et externe (entre la firme et l'environnement, notamment ses concurrents) (Charreaux, 1999). Ainsi, … |
| Starting Page | 89 |
| Ending Page | 108 |
| Page Count | 20 |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| DOI | 10.1051/larsg:2003027 |
| Alternate Webpage(s) | http://leg.u-bourgogne.fr/wp/1030101.pdf |
| Alternate Webpage(s) | https://doi.org/10.1051/larsg%3A2003027 |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |