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Travail et bien-être psychologique. L'apport de l'enquête CT- RPS 2016
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Coutrot, Thomas |
| Copyright Year | 2018 |
| Abstract | Comment le travail peut-il contribuer au bien-etre psychologique des personnes ? Quels sont les conditions de travail et les facteurs psychosociaux, de risque ou d’epanouissement, qui jouent le plus ? Pour quels metiers le travail impacte-t-il le plus le bien-etre, en positif ou en negatif ? Et si, comme l’a montre une recente etude du Cepremap, le bien-etre psychologique des personnes est nettement correle a leur comportement electoral, en va-t-il de meme pour les conditions de travail ? L’enquete Conditions de travail-Risques psychosociaux de 2016 (CT-RPS 2016) permet d’eclairer ces questions de facon inedite. Pour un peu plus du tiers des actifs en emploi, le travail favorise le developpement des capacites et du bien-etre. La contribution du travail au bien-etre psychologique respecte le gradient social habituel : les plus diplomes et qualifies ont un travail plus epanouissant. Toutefois, des professions relativement peu qualifiees et a grande majorite feminine, telles les assistantes maternelles, les coiffeurs ou les employes de maison, figurent egalement parmi les metiers pour lesquels le travail contribue le plus au bien-etre. A l’autre extreme, un actif sur dix environ se trouve dans une situation de travail tres deletere pour son bien-etre psychologique, avec un cumul d’expositions de tous ordres, physiques, organisationnelles et psychosociales. Des professions comme celles de caissieres, de cuisiniers, d’infirmieres, d’aides-soignantes, d’ouvriers des industries graphiques ou de la metallurgie, d’employes de banques, sont surrepresentees dans ces situations preoccupantes qui appellent sans doute un effort particulier pour les politiques de prevention. Les conflits ethiques (« travail empeche » notamment pour les professions de sante) et l’insecurite socio-economique (pour les ouvriers) structurent des situations intermediaires qui concernent environ un tiers des actifs. Conformement a la theorie et a la litterature empirique existante sur le sujet, l’autonomie au travail des repondants a l’enquete CT-RPS 2016 apparait significativement plus faible dans les communes ou ont predomine, en 2017, l’abstention ou le vote d’extreme droite, ainsi que, dans une moindre mesure, le vote « gauche contestataire ». |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| Alternate Webpage(s) | http://www.epsilon.insee.fr/jspui/bitstream/1/72533/1/DE_217.pdf |
| Alternate Webpage(s) | https://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/travail_et_bien-etre_tc_vd_2.pdf |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |