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La lutte biologique, alternative aux produits phytosanitaires chimiques
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Sellami, Sameh Tounsi, Slim Jamoussi, Kaïs |
| Copyright Year | 2015 |
| Abstract | Without controlling devastating pests, organisms responsible of plant diseases (fungi, bacteria or virus) and weeds, the agricultural and forest losses can be very important. So, it is undeniable that the expansion and the agricultural productivity adopt optimal management strategies of these destructive pests, diseases and weeds to minimize their effects on the environment. For controlling these cultures enemies, the producers used frequently the chemical pesticides which caused many problems like the lack of specificity, and the damage to the health since they are generally corrosive, irritating, and inflammable. They could also lead to many diseases, accumulate and pollute the environment. For these reasons, more safe substituted solutions for the humans and animals were adopted such us the integrated pest management, the physical, the biochemical and the biological pest controls. The biological pest control was defined as a procedure which involves living organisms or active substances to controlling pests. It includes predators, parasitoïds, botanical insecticides and microorganisms among them bacteria, viruses, protozoa, nematodes and microfungi. Since the employment of this strategy is rather healthy and friendly to the environment, it became the main method to overcoming any harmful organism. keywords : devastating pests, chemical pesticides, physical controls, biochemical controls, biological controls Résumé Sans contrôle des insectes ravageurs, des agents responsables de maladies (champignons, bactéries ou virus) et des mauvaises herbes, les pertes agricoles et forestières peuvent être très importantes. Ainsi, il est indéniable que l’expansion et la productivité agricole passent par une gestion optimale de ces ravageurs, maladies et mauvaises herbes en minimisant leurs effets sur l’environnement. Pour lutter contre ces ennemis des cultures, les producteurs ont eu souvent recours à l’utilisation des pesticides chimiques qui présentent plusieurs inconvénients tels que la non spécificité envers les organismes non cibles, la nuisibilité de la santé puisqu’ils sont généralement corrosifs, irritants, et inflammables, pouvant induire des maladies et également s’accumuler et polluer l’environnement. Pour ce faire, des solutions de substitution plus inoffensives pour l’homme et les animaux ont été adoptées parmi lesquelles la lutte intégrée, la lutte physique, la lutte biochimique et la lutte biologique. Cette derniére se définit comme étant une procédure qui fait intervenir l’emploi d’organismes vivants ou de substances actives pour lutter contre d’autres organismes néfastes. Elle englobe l’utilisation de prédateurs, parasitoïdes, insecticides botaniques et de micro-organismes parmi lesquels les bactéries, les virus, les protozoaires, les nématodes et les microchampignons. Puisque l’utlisation de cette stratégie est plutot saine pour la santé et l’environnement, elle est devenue la majeure préoccupation pour conquérir tout organisme nuisible. Mots clés : ravageur, pesticides chimiques, lutte intégrée, lutte physique, lutte biologique. |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| Volume Number | 19 |
| Alternate Webpage(s) | http://www.jnsciences.org/index.php?id=82&option=com_attachments&task=download |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |