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Effet de la stimulation cérébrale profonde (pallidum interne, noyau subthalamique) sur la marche dans la maladie de Parkinson
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Defebvre, Luc Krystkowiak, Pierre Blatt, Jean Louis Bourriez, J. L. Guieu, Jean Daniel |
| Copyright Year | 2002 |
| Abstract | Résumés des présentations orales au Congrès de la Société de Neurophysiologie de Langue Française Toulouse, 24–25 juin 2002 Effet de la stimulation cérébrale profonde (pallidum interne, noyau subthalamique) sur la marche dans la maladie de Parkinson L. Defebvrea,d, P. Krystkowiaka,d, J.L. Blattb,d, J.L. Bourriezb,d, S. Blondc,d, A. Destéea,d, J.D. Guieub,d aServices de neurologie et pathologie du mouvement, Hôpital Salengro, CHRU Lille, France ; bServices de neurophysiologie clinique, Hôpital Salengro, CHRU Lille, France ; cServices de neurochirurgie, Hôpital Salengro, CHRU Lille, France ; dService équipe d'accueil 2683, Hôpital Salengro, CHRU Lille, France Les effets bénéfiques de la stimulation électrique chronique du pallidum interne (GPI) et du noyau subthalamique (NST) sur les signes cardinaux de la maladie de Parkinson sont le plus souvent évalués sur des données cliniques, notamment pour l'analyse des troubles de la marche qui sont constants à un stade évolué de la maladie. Le but de cette étude fut d'analyser objectivement l'effet de la stimulation chronique bilatérale de ces 2 cibles, à partir d'un système optoélectronique d'analyse du mouvement, dans 2 groupes de patients parkinsoniens (7 pour le GPI, 10 pour le NST, durée d'évolution et niveau de handicap moteur comparables). Les paramètres cinématiques suivants ont été calculés avant et 3 mois après l'intervention sans puis après l'administration aiguë de L-dopa : vitesse, cadence, longueur et durée du pas et du cycle de marche, durée des phases de simple de double appuis. Dans le groupe NST, la L-dopa et la stimulation ont entraîné une augmentation franche de la vitesse (respectivement 100 % et 90 %) et de la longueur du cycle de marche (respectivement 68 % et 54 %). Dans le groupe GPI, le bénéfice était moins prononcé (respectivement 32 % et 26 % pour l'effet de la L-dopa et de la stimulation sur la vitesse et 37 % et 18 % sur la longueur du cycle). La réduction de la phase de double appui au profit d'une augmentation de la phase oscillante apparaissait également plus marquée dans le groupe NST. En conclusion, le meilleur bénéfice observé sur les paramètres cinématiques de la marche après stimulation du NST—qui apparaît presque comparable à celui de la L-dopa—serait lié à une restauration optimale des troubles fonctionnels au sein du système des ganglions de la base, à la fois sur les voies ascendantes thalamo-corticales et descendantes vers le tronc cérébral. PII: S 0 9 8 7 7 0 5 3 ( 0 2 ) 0 0 3 1 3 1 Décharges EEG localisées continues pendant le sommeil chez l'enfant : À propos de 10 observations M.D. Lamblin a, S. Suknoc, L. Valléeb, P. Deramburea aService de neurophysiologie clinique, CHRU de Lille, France bService de neuropédiatrie, CHRU de Lille, France Unité de neuropédiatrie Hopital St Antoine, Lille, France Le syndrome de pointes-ondes localisées continues ou de décharges localisées dans le sommeil lent existe-t-il ? À partir de 10 observations d'activation unilatérales de pointesondes dans le sommeil lent de nuit, nous avons tenté, dans le cadre d'une étude rétrospective de vérifier l'existence de cette entité électroclinique et de reconnaître des différences syndromiques entre les formes symptomatiques et idiopathiques afin d'établir une éventuelle orientation pronostique. L'âge de début des décharges localisées se situe entre 3 ans et 11 ans, leur durée entre 3 mois et 10 mois. Rarement cette activation a duré plus de 12 mois L'association ou la précession par des crises étaient inconstantes. Les troubles cognitifs étaient très fréquents mais non constants. enfin, l'amélioration ou la disparition des anomalies EEG et des troubles cognitifs ou des crises étaient obtenues rapidement grâce à un traitement superposable à celui proposé dans un tableau de POCS. L'amélioration ou la guérison n'étaient pas liées à l'existence ou non d'une lésion et à son type. Nous rappelons ainsi l'intérêt de la réalisation d'un tracé de sieste puis de nuit devant tout trouble cognitif récent ou s'aggravant chez un enfant indépendamment de la présence de crises ou de leur fréquence et de la prise en compte au niveau thérapeutique d'une activation localisée de pointes dans le sommeil. PII: S 0 9 8 7 7 0 5 3 ( 0 2 ) 0 0 3 1 4 3 Effets des agonistes dopaminergiques sur la somnolence chez le sujet sain M. Reya, J. Micallefb, C. AU000xdebe;rtb, O. Blin b Centre du sommeil, service de neurophysiologie clinique, Hospital la Timone, Marseille, France ; CPCET, Marseille, France La somnolence diurne excessive est fréquemment observée lors de la prise d'agonistes dopaminergiques chez les patients parkinsoNeurophysiologie clinique 32 (2002) 275–283 www.elsevier.com/locate/neucli © 2002 Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés. |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| DOI | 10.1016/S0987-7053(02)00313-1 |
| Volume Number | 32 |
| Alternate Webpage(s) | https://api.elsevier.com/content/article/pii/S0987705302003131 |
| Alternate Webpage(s) | https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0987705302003131?dgcid=api_sd_search-api-endpoint |
| Alternate Webpage(s) | https://doi.org/10.1016/S0987-7053%2802%2900313-1 |
| Journal | Neurophysiologie Clinique/Clinical Neurophysiology |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |