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Test à la méthacholine chez les athlètes olympiques.
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Kippelen, P. Housset, Bruno Rochcongar, Pierre Friemel, Françoise Godard, Ph. |
| Copyright Year | 2006 |
| Abstract | En 2003 était publiée dans ce journal une revue générale sur « l’asthme des athlètes » [1]. Cette revue constituait la réponse officielle de la Société de Pneumologie de la Langue Française (SPLF) et de la Société de Médecine du Sport à une demande faite par le ministère des Sports. Dans cette revue étaient notamment présentées les recommandations de ces deux sociétés savantes en matière de diagnostic de l’asthme chez l’athlète. Concernant le test à la méthacholine, le seuil de positivité était fixé à 3 100 μg (dose cumulée induisant une chute du VEMS de 20 % par rapport au repos, PD20) pour les athlètes non traités aux corticostéroïdes ; seuil largement adopté par les cliniciens. Dans la mesure où il est clairement établi qu’un traitement au long court par corticothérapie inhalée peut significativement augmenter le seuil de réactivité bronchique, voir même complètement supprimer cette hyperréactivité [2-3], pour les athlètes placés sous corticothérapie inhalée depuis plus de 3 mois, aucun seuil limite n’avait été fixé. D’après les dernières données communiquées par le groupe d’experts indépendants travaillant pour la Commission Médicale du Comité International Olympique (CIO) sur l’usage des béta2-agonistes durant les Jeux, lors des derniers Jeux Olympiques d’Athènes (2004) 37 % (n = 10) des demandes faites par les athlètes français pour obtenir l’autorisation d’inhaler des béta2-agonistes autorisés lors de la compétition ont été rejetées. La plupart de ces demandes étaient fondées sur les résultats du test à la méthacholine. En 2001, le groupe d’experts indépendants convoqué par la Commission Médicale du CIO avait établi une liste de critères médicaux requis pour l’usage de béta2-agonistes autorisés par voie inhalée pendant les Jeux d’hivers de Salt Lake City [4]. Parmi ceux-ci, le seuil de positivité du test à la méthacholine avait été fixé à 200 μg (PD20) ou, lorsque exprimé en concentration faisant chuter le VEMS de 20 % (PC20), à 2 mg/ml. Pour les athlètes places sous corticothérapie inhalée depuis plus de 3 mois, ces seuils passaient à 1 320 μg et 13,2 mg/ml, respectivement. Le choix d’une PC20 à 2 mg/ml était initialement basé sur le travail de Langdeau et coll. [5] qui montrait qu’au-delà Réception version princeps à la Revue : 15.12.2005. Acceptation définitive : 18.12.2005. godard@montp.inserm.fr Correspondance : P. Godard, Clinique des Maladies Respiratoires, Hôpital Arnaud de Villeneuve, 371, avenue du Doyen Gaston Giraud, 34295 Montpellier Cedex 5. 1 School of Biomedical Sciences, University of Aberdeen, Aberdeen, Royaume-Uni. 2 Société de pneumologie de langue française, Paris, France. 3 Société française de médecine du sport, Paris, France. 4 Service des Maladies Respiratoires, Hôpital Arnaud de Villeneuve, CHU Montpellier, France. |
| Starting Page | 27 |
| Ending Page | 28 |
| Page Count | 2 |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| DOI | 10.1016/S0761-8425(06)71458-9 |
| Alternate Webpage(s) | https://www.em-consulte.com/showarticlefile/134549/index.pdf |
| Alternate Webpage(s) | https://www.rev-mal-respir.com/showarticlefile/134549/index.pdf |
| Alternate Webpage(s) | https://doi.org/10.1016/S0761-8425%2806%2971458-9 |
| Volume Number | 23 |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |