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Figures d’imposteurs chez Friedrich Dürrenmatt et Peter Weiss : de la double imposture dans le théâtre contemporain (le théâtre dans le théâtre)
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Wellnitz, Philippe |
| Copyright Year | 2004 |
| Abstract | L’imposteur au theâtre a non seulement une longue tradition (Tartuffe, Le Reviseur, Knock, etc.), il a surtout une particularite par rapport aux autres figures litteraires de l’imposteur dans les textes en prose : il existe un accord tacite entre le spectateur et l’acteur qui feint d’etre un personnage, le theâtre en tant que jeu est une forme socialisee de l’imposture.Chez Friedrich Durrenmatt et Peter Weiss, il y a un dedoublement supplementaire de l’imposteur. Dans Romulus der Grosse (1949), le protagoniste s’arrache lui-meme le masque de l’imposteur candide pour reveler une autre imposture, plus subtile, qui repond a l’imposture de l’Etat et de l’Histoire. Dans Die Verfolgung und Ermordung Jean Paul Marats dargestellt durch die Schauspielgruppe des Hospizes zu Charenton unter Anleitung des Herrn de Sade (1964), il y a d’abord un dedoublement feint par le procede du theâtre dans le theâtre. Mais Peter Weiss abolit rapidement les limites qui separent la piece enchâssee de la piece-cadre. Ainsi, c’est l’abolition de l’imposture theâtrale en general, le basculement du jeu vers la realite, qui devrait entrainer l’abolition de toute imposture socialement admise jusqu’alors.Ces imposteurs du theâtre moderne qui, a l’oppose, de l’imposteur classique se demasquent eux-memes ne sont plus des accuses, mais des accusateurs. |
| Starting Page | 39 |
| Ending Page | 50 |
| Page Count | 12 |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| DOI | 10.4000/germanica.1782 |
| Alternate Webpage(s) | http://germanica.revues.org/pdf/1782 |
| Alternate Webpage(s) | https://doi.org/10.4000/germanica.1782 |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |