Loading...
Please wait, while we are loading the content...
Ostéopénie en début de ménopause: le FRAX a-t-il un intérêt ?
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Pouilles, J. M. Trémollières, Florence Ribot, Claude Dargent-Molina, Patricia |
| Copyright Year | 2009 |
| Abstract | Historiquement, la notion d’ostéopénie, définie sur le plan densitométrique par une valeur de T-score fémoral comprise entre – 1 et – 2,5, a été proposée en 1994 dans le cadre de la classification diagnostique OMS de l’ostéoporose (1). Le but était d’isoler un groupe intermédiaire entre le normal et le pathologique, chez qui un traitement hormonal substitutif (THS) serait justifié pour une prévention de la perte osseuse postménopausique, et cela à une époque où cette hormonothérapie était encore largement prescrite. Depuis, comme on le sait, l’utilisation du THS a été nettement restreinte. Aujourd’hui, le concept d’ostéopénie, en tant que catégorie diagnostique, tend à être abandonné du fait de son manque de spécificité (1 femme sur 2 à 3 est ostéopénique après la ménopause) et aussi de son incertitude pronostique. À l’inverse, ce terme d’ostéopénie constitue encore trop souvent un motif d’inquiétude pour beaucoup de patientes, voire une source d’abus thérapeutique, et il est préférable de le bannir de nos comptes rendus. |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| Volume Number | 13 |
| Alternate Webpage(s) | https://www.edimark.fr/Front/frontpost/getfiles/15862.pdf |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |