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Sténoses du canal rachidien: Quand et comment opérer? Des alternatives?
| Content Provider | Semantic Scholar |
|---|---|
| Author | Ulrich, Christian T. Raabe, Andreas |
| Copyright Year | 2018 |
| Abstract | Faut-il réellement opérer? Quelles sont les alternatives? Quelle est la bonne technique? Quel résultat puis-je espérer? Voilà les questions typiques que se pose le patient avant une opération du dos. Pour le patient, le médecin de famille représente un interlocuteur compétent et de confiance, et c’est à lui que de telles questions sont dès lors souvent posées. Bien que le traitement concret du patient relève d’une décision individuelle, il existe des principes généraux qui devraient servir de base décisionnelle pour le choix du traitement. La sténose du canal rachidien lombaire constitue le motif le plus fréquent d’opération du rachis chez le patient âgé. Bon nombre de patients sont tourmentés par la peur de conséquences négatives de l’opération du rachis, redoutant de «finir en fauteuil roulant». Ils évitent la consultation chez le spécialiste et sont souvent prêts à supporter de longues souffrances et une détérioration insidieuse de leur qualité de vie. Cette peur n’est toutefois pas justifiée. Toute indication opératoire doit néanmoins être soumise à un examen critique. A cet effet, il est utile de jeter régulièrement un œil sur les études les plus récentes et sur le bénéfice escompté de ces opérations pour le patient. Comme le stipule également un article du numéro actuel du Forum Médical Suisse [1], l’espérance de vie de la population est en constante augmentation, et avec elle la prétention légitime de préserver la mobilité et donc la qualité de vie jusqu’à un âge avancé. Chez la plupart des patients se plaignant des douleurs typiques dans la région fessière ou dans les jambes, avec ou sans maux de dos, l’indication opératoire est relative, indépendamment de l’ampleur de la sténose à l’imagerie par résonance magnétique. Des déficits neurologiques sévères rendant une opération absolument nécessaire ne sont que très rarement présents. Le problème réside plutôt de l’autre côté de l’indication opératoire. Les douleurs dans la région fessière, les jambes ou le dos amènent souvent à la réalisation d’examens d’imagerie, qui révèlent alors sans grande surprise des anomalies «pathologiques». Anomalies qui, chez les personnes asymptomatiques également, sont le reflet d’une dégénérescence et usure liées à l’âge du segment mobile concerné. Or, seules les anomalies morphologiques qui expliquent le tableau symptomatique du patient sont pertinentes. L’évaluation correcte de cette corrélation est la mission du chirurgien du rachis, et c’est d’elle que dépend essentiellement le succès d’une opération. Il n’est pas rare qu’il n’y ait ni caractère urgent ni corrélation claire entre l’imagerie et la clinique. Un bilan et un traitement neurologiques, rhumatologiques ou orthopédiques conservateurs s’avèrent alors indispensables. De nouvelles études ont également montré que les patients qui repoussent initialement l’opération, bien qu’elle soit indiquée, et suivent un traitement conservateur, obtiennent un résultat tout aussi bon après une opération ultérieure. |
| Starting Page | 365 |
| Ending Page | 366 |
| Page Count | 2 |
| File Format | PDF HTM / HTML |
| DOI | 10.4414/fms.2018.03277 |
| Volume Number | 18 |
| Alternate Webpage(s) | https://medicalforum.ch/fr/resource/jf/journal/file/download/article/smf/fr/fms.2018.03277/fms_03277.pdf/ |
| Alternate Webpage(s) | https://doi.org/10.4414/fms.2018.03277 |
| Language | English |
| Access Restriction | Open |
| Content Type | Text |
| Resource Type | Article |